loi constitutionnelle du 10 juillet 1940

merci. Pour des historiens, tels par exemple qu'Henry Rousso, les discussions sur cette question sont vaines si elles sortent du débat historique, la situation ayant été tranchée, ainsi[50] : « Si l'ordonnance du 9 août 1944 n'était plus reconnue valide, Charles de Gaulle ne serait qu'un général dégradé, déserteur et condamné à mort par contumace. Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 ; Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 . Si l'affirmation qu'il ne s'agit que d'« un acte de foi nécessairement dépourvu de sanction »[18] demeure minoritaire, la doctrine dominante tend à résumer cette limite au pouvoir constitutionnel à une simple contrainte de forme et de procédure : la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 ne commettrait dans cette optique qu'une irrégularité de procédure en n'ayant pas été précédée, comme préconisé[19], d'une loi constitutionnelle abrogeant l'article 2 de la loi constitutionnelle du 14 août 1884. Si le droit sous Vichy repose ultimement sur cet acte dit « loi constitutionnelle », et donc qu'en principe l'annulation de cet acte devrait entrainer l'annulation de toutes les normes édictées par le régime de Vichy, le GPRF validera de nombreux textes afin de ne pas ajouter à la confusion de l'après guerre. En droit, celle-ci n'a pas cessé d'exister[2]. Dissertation saint augustin essay about why i want to be a social worker, dementia research papers trend essay top essay writing companies ukc conscription in australia essay paper kinesics essay gerhard richter betty 1988 analysis essay the world of sports essay … Par conséquent, tous les « actes constitutionnels législatifs ou réglementaires » pris par le régime de Vichy, postérieurement au 16 juin 1940, dont la loi du 10 juillet 1940, sont décrétés nuls et non avenus. […] ». « aura la collaboration d'une représentation nationale qui jouera auprès de lui son rôle normal ». Le 16 juin 1940, Philippe Pétain était devenu président du Conseil d'un gouvernement que l'avancée allemande avait fait déplacer, avec le Parlement, de Paris à Bordeaux puis, depuis le 29 juin, de Bordeaux à Vichy. Elles ne recueilleront du reste qu'une cinquantaine de voix à elles deux. Ainsi à la Libération, il ne sera pas jugé nécessaire de proclamer la République, l'ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental affirmant en son article 1er que : « La forme du Gouvernement est et demeure la République. Le 29 juin, Pierre Laval, vice-président du Conseil, propose au maréchal un projet de loi constitutionnelle confiant les pleins pouvoirs au gouvernement sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain à effet de promulguer une nouvelle Constitution de l'État français devant « garantir les droits du travail, de la famille et de la Patrie ». Sur elle pèserait alors un sentiment de flétrissure. Il prévoyait de conserver pour le chef de l'État le titre de président de la République[33]. Les trois députés s'opposant au principe d'une révision sont Jean Biondi, Léon Roche (tous deux SFIO) et Alfred Margaine (radical), auxquels s'ajoute le marquis Pierre de Chambrun (sénateur non-inscrit)[4]. La présente loi constitutionnelle, délibérée et adoptée par l’Assemblée nationale, sera exécutée comme loi de l’État ». Sur la base de cette loi, le maréchal Pétain institue progressivement un nouveau régime à travers 12 actes constitutionnels pris entre 1940 et 1942 sans toutefois promulguer de nouvelle Constitution. « aura la collaboration d'une représentation nationale qui jouera auprès de lui son rôle normal ». Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au contraire, sa régularité, à la condition que son application n'a pas été elle-même irrégulière, que le maréchal Pétain a été élu démocratiquement par les députés et les sénateurs de la troisième république, accrédite plutôt l'idée que le régime de Vichy a été le régime légal de la France. Puis vient l'analyse où les auteurs indiquent que la « rupture » induite par ce discours tient au fait de la mise en cause de l'« État » et non plus seulement de l'« État français » : « Si la République n'est pas comptable des crimes de Vichy, le principe de la continuité de l'État, surtout dans un pays centralisé comme la France, implique qu'il ait fallu, d'une manière ou d'une autre, assumer a posteriori des actes commis par l'administration, quand bien même celle-ci était aux ordres d'une « autorité de fait »[47]. La France se trouvait en effet engagée dans un conflit mondial (seconde guerre mondiale: 1939-1945) et venait quelques semaines plus tôt de perdre une bataille contre l'Allemagne nazie. À la Libération, le général de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française, refusa d'accéder aux demandes de ceux, dont Georges Bidault alors président du Conseil national de la Résistance (CNR), qui le pressaient de « rétablir la République », leur signifiant qu'elle n'avait jamais cessé d'exister car ayant toujours considéré « l’État français » comme illégitime : « La République n'a jamais cessé d'être. Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les Assemblées qu’elle aura créées. Dissertation les actes de commerce mixtes. Le refus de considérer le régime de Vichy comme une autorité légale est une constante au sein de la France libre fondée par Charles de Gaulle[34]. Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 dissertation. ». La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 avait comme objectif de répondre à une situation de crise. Le texte voté est le suivant : « Article unique. Le projet de Laval, accepté le 4 juillet en Conseil des ministres, est présenté aux députés le 8. Après sa signature, Pétain charge Bernard Ménétrel de déposer des copies auprès du vice-président du Conseil d'État, Alfred Porché, du procureur général de la Cour de cassation, Pierre Caous et chez son notaire personnel[30]. Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie. L'ordonnance du 21 avril 1944 relative à l'organisation des pouvoirs publics en France après la Libération frappe d'inéligibilité « les membres du Parlement ayant abdiqué leur mandat en votant la délégation de pouvoir constituant à Philippe Pétain le 10 juillet 1940 »[13]. Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 dissertations. » D'après ces auteurs, Chirac répondait à l'attente de son temps bien que s'éloignant de la tradition gaulliste, tout comme de Gaulle répondait à celle de son époque : « En 1944, et même dès juin 1940, le général de Gaulle avait tranché par la négation juridique et politique des gouvernements qui avaient signé et appliqué l'armistice : la seule France légitime était la France libre, puis la France combattante, Vichy n'était qu'une « autorité de fait ». Selon Éric Conan et Henry Rousso, Jacques Chirac, lors de son discours du 16 juillet 1995, prononcé pour la commémoration de la rafle du Vel'd'Hiv'[44], a reconnu la « responsabilité de l'État français » concernant les persécutions racistes et antisémites de Vichy, parlant de « faute collective ». Déjà, dans son manifeste de Brazzaville, le 27 octobre 1940, le général avait proclamé[34] : « […] il n'existe plus de gouvernement proprement français[34]. L’acte de 10 juillet 1940 laisse planer des doutes d’irrégularité, la défaite contre les Allemands a permit au gouvernement Pétain d’effectuer un changement de régime qui n’aurait peut-être pas pu … L'ordonnance du 21 avril 1944 relative à l'organisation des pouvoirs publics en France après la Libération frappe d'inéligibilité « les membres du Parlement ayant abdiqué leur mandat en votant la délégation de pouvoir constituant à Philippe Pétain le 10 juillet 1940 »[13]. Dream job teacher essay xml Computer essay ielts topics Essay about agency work immersion importance admission essay tips yourself pdf success is happiness essay journey review a movie essay plan home education essay muet essay questions about night smart … (in French) Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940: Ratified: 10 July 1940: Act No 2, obverse. La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 dispose que « l'Assemblée nationale donne tout pouvoir au gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du Maréchal Pétain à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes, une nouvelle Constitution de l'État français. L'idée sous-jacente était alors de restaurer … Des hommes politiques français sont récemment revenus sur la tradition gaulliste en la matière, maintenue constamment depuis 1944. Bernard Durand, Jean-Pierre Le Crom, Alessandro Somma (dir.). Après le vote de la nouvelle Constitution (Constitution Civile du Clergé du 12 juillet 1790), les premières monnaies Constitutionnelles* sont émises en 1791 (15 et 30 sols argent puis 12 deniers et 2 sols uniquement) et font suite à la Loi du 9 avril 1791 concernant les nouvelles empreintes et légendes des monnaies. Theses/Dissertations from 2016 PDF. Les Juifs qui ont échappé aux rafles seraient des délinquants, s'étant soustraits à la loi. Mais en plus de doter la France d'un régime efficace, le projet de loi doit lui permettre de « comprendre et accepter la nécessité d'une révolution nationale » passant par un retour aux valeurs traditionnelles. À la Libération, les acteurs du vote du 10 juillet 1940 doivent rendre des comptes. Dissertation : la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 met fin à la IIIe République et met en place un régime qui précède la IVe République. La France libre, la France combattante, le Comité français de libération nationale l'ont tour à tour incorporée. Selon la loi constitutionnelle de 1940, Pétain doit élaborer une nouvelle constitution qui devrait « garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie » et être ratifiée par la nation souveraine[29]. Cependant, il était rapidement apparu que l'équipe dirigeante souhaitait mettre fin aux institutions de la IIIe République. Sur l'action des sénateurs anciens combattants, voir Koscielniak (Jean-Pierre), "Un "non" pour l'Histoire : Pierre Chaumié et le vote du 10 juillet 1940", « Les Quatre-vingts qui dirent « non » au projet de loi du 10 juillet 1940 », « Les 80 opposants appartiennent à toutes les tendances politiques du Parlement et du pays. French Constitutional Law of 1940, are the bills that were voted into law on 10 July 1940 by the National Assembly, which comprised both the Senate and the Chamber of Deputies during the French Third Republic. Pour des historiens, tels par exemple qu'Henry Rousso, les discussions sur cette question sont vaines si elles sortent du débat historique, la situation ayant été tranchée, ainsi[50] : « Si l'ordonnance du 9 août 1944 n'était plus reconnue valide, Charles de Gaulle ne serait qu'un général dégradé, déserteur et condamné à mort par contumace. Moi-même suis le président du gouvernement de la République. » D'après ces auteurs, Chirac répondait à l'attente de son temps bien que s'éloignant de la tradition gaulliste, tout comme de Gaulle répondait à celle de son époque : « En 1944, et même dès juin 1940, le général de Gaulle avait tranché par la négation juridique et politique des gouvernements qui avaient signé et appliqué l'armistice : la seule France légitime était la France libre, puis la France combattante, Vichy n'était qu'une « autorité de fait ». — L’Assemblée nationale donne tous pouvoirs au Gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle constitution de l’État français. Ensuite, la crise Bien que le régime de Vichy ne semble pas prétendre mettre fin à la Troisième République mais seulement demeurer provisoirement jusqu'à la promulgation d'une nouvelle Constitution, l'annulation des articles des lois constitutionnelles de 1875 fondant la régime républicain fait que, de facto, celui-ci est aboli. La révision est votée par 569 voix contre 80 (20 abstentions et 176 absents)[9],[10]. Dans l'après-midi, l'ouverture des débats, cette fois-ci officiels, sera marquée par la lecture d'un télégramme des parlementaires qui avaient embarqué sur le Massilia. The author of the dissertation comments on the peculiarities of the juvenile justice system in Ireland. Loi constitutionnelle du 16 juillet 1875, sur les rapports des pouvoirs publics. — Fait à Vichy, le 10 juillet 1940Par le Président de la République,ALBERT LEBRUNLe maréchal de France,président du conseil,PH. », Constitution française du 27 octobre 1946, ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental, Vote des pleins pouvoirs constituants à Philippe Pétain, 80 voix qui se sont opposées à la loi constitutionnelle, Actes constitutionnels du régime de Vichy, Comité français de la Libération nationale, Gouvernement provisoire de la République française, « Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 », « Ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental », « Comité français de la Libération nationale – Ordonnance du 21 avril 1944 relative à l'organisation des pouvoirs publics en France après la Libération – Titre IV, Élections, Article 18 », Voir la chronologie pour la période de vacance de la fonction de président de la République française (1940-1947), Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), Allocution de M. Jacques Chirac Président de la République prononcée lors des cérémonies commémorant la grande rafle des 16 et, Le projet de loi Laval non modifié et l'exposé des motifs, Liste des 80 députés et sénateurs qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs, Ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental, Sénatus-consulte organique du 16 thermidor an X, Sénatus-consulte organique du 28 floréal an XII, Acte additionnel aux constitutions de l'Empire du 22 avril 1815, Question prioritaire de constitutionnalité, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, Principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, Acte constitutionnel numéro 2 fixant les pouvoirs du chef de l'État français, signé par Pétain le 11 juillet 1940, Archives nationales de France. La loi du 18 juillet 1859 modifie les articles 62, 71, 73, 111, 132, 133, 139, 167, 182, 192 et 193 ; elle abroge les articles 189, 190 et 191. Tous les partis ont leurs renégats et leurs traîtres. La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 est un acte voté comme loi constitutionnelle par l'Assemblée nationale, c'est-à-dire la réunion de la Chambre des députés et du Sénat, qui confie les pleins pouvoirs au gouvernement sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain pour prendre toute mesure nécessaire à l'effet de promulguer une nouvelle Constitution de l'État français . Dès lors que seraient respectées les règles de procédure contenues dans l'article 8 de la loi constitutionnelle du 25 février 1875, pareille délégation de compétence serait donc tout à fait régulière. Jacques Chirac n'a pas cédé à cette revendication, « Si la République n'est pas comptable des crimes de Vichy, le principe de la continuité de l'État, surtout dans un pays centralisé comme la France, implique qu'il ait fallu, d'une manière ou d'une autre, assumer, « en délaissant la mythologie gaulliste, se rapproche […] de la vérité historique. Le 9 juillet,... La question de la régularité de l'acte du 10 juillet 1940. La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 est un acte voté comme loi constitutionnelle par l'Assemblée nationale, c'est-à-dire la réunion de la Chambre des députés et du Sénat, qui confie les pleins pouvoirs au gouvernement sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain pour prendre toute mesure nécessaire à l'effet de promulguer une nouvelle Constitution de l'État français[1]. Réunis en Assemblée nationale, les parlementaires des deux chambres procèdent au matin du 10 juillet à une discussion officieuse sur le fond du projet de révision. », « Il est absurde au plan historique, et injuste au plan moral, de demander à la République d'assumer les crimes d'un régime qui l'avait défaite et condamnée. Selon l'historien Herbert Lottman : « L'un des plus beaux exploits du Comité fut, semble-t-il d'appeler sa nation une république[30]. En effet, en tant qu'il met dans les faits un terme à la IIIe République, son irrégularité emporte l'illégalité du régime de Vichy dès lors que les différents actes constitutionnels de Vichy sont pris en son application. S'il affirme nettement l'écrasante responsabilité de Vichy dans l'organisation des rafles massives de l', « L'administration, des administrateurs, l'État français même, oui. La loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 est un acte voté comme loi constitutionnelle par l'Assemblée nationale, c'est-à-dire la réunion de la Chambre des députés et du Sénat, qui confie les pleins pouvoirs au gouvernement sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain pour prendre toute mesure nécessaire à l'effet de promulguer une nouvelle Constitution de l'État … Dans la nuit du 8 juillet, le député radical-socialiste Vincent Badie rédige une motion cosignée par 27 parlementaires affirmant que, tout en reconnaissant « la nécessité impérieuse d'opérer d'urgence le redressement moral et économique de notre malheureux pays » et « qu'il est indispensable d'accorder au maréchal Pétain qui, en ces heures graves, incarne si parfaitement les vertus traditionnelles, tous les pouvoirs pour mener à bien cette œuvre de salut public et de paix », les parlementaires se refusent à voter un projet de loi qui « aboutirait inéluctablement à la disparition du régime républicain ». », On peut également citer le Premier ministre Jospin dans sa déclaration du 21 octobre 1997 : « L'administration, des administrateurs, l'État français même, oui. Sélectionner un fonds. Le 29 juin 1940, le maréchal Pétain, président du conseil accepte la proposition de Pierre Laval, vice-président du conseil depuis le 23 juin et engage le processus de révision, en fait d'abrogation de la Constitution. Selon de nombreux témoignages concordants[5], Pierre Laval s'y emploie à rassurer les parlementaires, notamment les sénateurs anciens combattants, en démontrant qu'il représentait Pétain et non seulement lui-même, en affirmant entre autres que les commissions parlementaires continueraient à travailler avec le gouvernement en dépit des pleins pouvoirs, que la future Constitution qui irait dans le sens d'un pouvoir plus stable et plus fort serait ratifiée par la vote de la nation entière. Buy now! Il s'agit d'une question à la fois juridique et politique. Les sénateurs anciens combattants[8] qui avaient reçu des garanties informelles lors de la réunion officieuse s'effacèrent de bonne grâce mais selon certaines versions Vincent Badie aurait été empêché par les huissiers de présenter sa motion. Selon Éric Conan et Henry Rousso, Jacques Chirac, lors de son discours du 16 juillet 1995, prononcé pour la commémoration de la rafle du Vel'd'Hiv'[44], a reconnu la « responsabilité de l'État français » concernant les persécutions racistes et antisémites de Vichy, parlant de « faute collective ». Mais en plus de doter la France d'un régime efficace, le projet de loi doit lui permettre de « comprendre et accepter la nécessité d'une révolution nationale » passant par un retour aux valeurs traditionnelles. Ce n'est qu'à partir des actes constitutionnels no 11 du 18 avril 1942[25] et no 12 du 17 novembre 1942[26] que le caractère autocratique du régime se tempère, le chef du gouvernement se voyant confier des pouvoirs législatifs concurrents à ceux du chef de l'État. FREE SHIPPING - SAFE PAYMENT - MONEY BACK GUARANTEE Les parlementaires, tout d'abord. Cette constitution devra garantir les droits du Travail, de la Famille et de la Patrie. Plus concrètement, son siège de membre permanent du Conseil de sécurité, avec droit de véto, n'aurait plus de justification. Ainsi Jacques Chirac puis Lionel Jospin ont reconnu la responsabilité de l'État (mais pas de la République) dans les crimes commis par Vichy. Les résistants ne seraient que des terroristes. Une autre proposition, ultérieurement formulée par Pierre-Étienne Flandin, était de porter le maréchal Pétain à la présidence de la République sans que ne soit désigné de président du Conseil, ce qui revenait à un retour à la lettre constitutionnelle, les lois constitutionnelles de 1875 ne confiant le pouvoir exécutif qu'au chef de l'État et demeurant muettes sur le poste de président du Conseil. La Grand Casino de Vichy était le seul établissement pouvant accueillir l'Assemblée nationale. Bien que le régime de Vichy ne semble pas prétendre mettre fin à la Troisième République mais seulement demeurer provisoirement jusqu'à la promulgation d'une nouvelle Constitution, l'annulation des articles des lois constitutionnelles de 1875 fondant la régime républicain fait que, de facto, celui-ci est aboli. Selon de nombreux témoignages concordants[5], Pierre Laval s'y emploie à rassurer les parlementaires, notamment les sénateurs anciens combattants, en démontrant qu'il représentait Pétain et non seulement lui-même, en affirmant entre autres que les commissions parlementaires continueraient à travailler avec le gouvernement en dépit des pleins pouvoirs, que la future Constitution qui irait dans le sens d'un pouvoir plus stable et plus fort serait ratifiée par la vote de la nation entière. Pour de Gaulle, deux raisons principales motivaient la contestation de la légitimité du régime de Vichy : Droit d'auteur : les textes des articles sont disponibles sous. Par ailleurs, 38 sénateurs anciens combattants, réunis autour de Jean Taurines rédigent un contre-projet de loi, suspendant les lois constitutionnelles de 1875, confiant tous pouvoirs au maréchal Pétain pour prendre « les mesures nécessaires au maintien de l'ordre, à la vie et au relèvement du pays et à la libération du territoire », mais réservant la rédaction d'une nouvelle Constitution aux commissions parlementaires et au seul maréchal Pétain. Une loi constitutionnelle a pour but de créer ou de modifier une constitution existence. Les appels au rassemblement autour du maréchal Pétain, conjugué avec de multiples promesses qui, quoique apaisantes, demeuraient absentes du texte lui-même, le sentiment de responsabilité collective des parlementaires dans la défaite, la menace de reprise des hostilités et les conséquences qui en découleraient dans l'opinion où l'antiparlementarisme sévissait, emportèrent les dernières réticences de la plupart d'entre eux[6]. Lorsqu'Alibert est exclu du gouvernement, en février 1941, il n'est rien retenu de ses quelques minces travaux sur ce sujet[29]. ? En effet, si la loi constitutionnelle du 25 février 1875 accorde au Parlement réuni en Assemblée nationale l'exercice du pouvoir constituant dérivé, elle ne l'autorise nullement à déléguer un tel pouvoir. Les lois constitutionnelles des 10 juillet 1940 et 3 juin 1958 permettent toutes deux l'accession au pouvoir d'un homme politique dans un contexte de crise majeure. Sur la base de cette loi, le maréchal Pétain institue progressivement un nouveau régime à travers 12 actes constitutionnels pris entre 1940 et 1942 sans toutefois promulguer de nouvelle Constitution. Les Quatre-vingts qui dirent « non » au projet de loi du 10 juillet 1940. L'article 2 de la loi constitutionnelle du 14 août 1884 affirmant que « la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l'objet d'une proposition de révision » a ponctuellement été relevé, en dehors de la doctrine, comme un motif d'irrégularité de la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940, en tant qu'elle confiait des « pouvoirs dictatoriaux » au gouvernement. The law established the regime of Vichy France. La Grand Casino de Vichy était le seul établissement pouvant accueillir l'Assemblée nationale. Cette loi ne se contente que de donner le pouvoir constituant détenu par les Chambres au Maréchal Pétain, et la question de sa validité est vivement discutée. Dès le lendemain, le 11 juillet, Pétain, par le premier des actes constitutionnels de Vichy, « vu la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 », se déclare chef de l'État[20],[21] et par conséquent décrète l'abrogation de l'article 2 de la loi du 25 février 1875, c'est-à-dire l'amendement Wallon[22]. En ce qui concerne les députés, il s'agit de députés élus en 1936 (lors de l'élection qui amena le Front populaire au pouvoir), exception faite des députés communistes qui n'ont plus le droit de siéger, et dont un bon nombre a été emprisonné, depuis la dissolution du Parti communiste en septembre 1939 par Édouard Daladier, en raison de leur soutien au Pacte germano-soviétique en août 1939, et de 27 parlementaires partis à Casablanca à bord du Massilia. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Selon Léon Blum : « Ce qui agissait, c'était la peur, la peur des bandes de Doriot dans la rue, la peur des soldats de Weygand à Clermont-Ferrand, la peur des Allemands qui étaient à Moulins… C'était vraiment un marécage humain dans lequel on voyait à vue d'œil se dissoudre, se corroder, disparaitre tout ce qu'on avait connu à certains hommes de courage et de droiture. Le Journal officiel de la République française devient notamment le Journal officiel de l'État français, le 4 janvier 1941[28]. Les hommes de la Milice et de la LVF seraient des anciens combattants, et ceux des maquis ou de la France libre des rebelles […] Si la France s'est confondue pendant quatre ans avec Vichy, alors elle se trouve rangée, avec l'Allemagne, l'Italie ou le Japon, parmi les pays fascistes ou fascisants qui furent vaincus dans la Deuxième Guerre mondiale.

Agence Immobilière Avenue Thiers Bordeaux, Port De Port-la Nouvelle, Destockage Peinture Castorama, Tu Trouveras Ci-joint Synonyme, Résumé Du Film La Vie Est Belle, Groupe Anglais Année 80 New Wave Youtube, Chaton à Donner Dinan, Concert Musique Classique Paris 2021,

Aucun commentaire

There are no comments in this article, be the first to comment!

Leave a Reply

Rules of the Blog
Do not post violating content, tags like bold, italic and underline are allowed that means HTML can be used while commenting. Lorem ipsum dolor sit amet conceur half the time you know i know what.